Le mémoire: premiers pas…premières réponses

– sujet de mon travail :

La classe virtuelle dans la formation en FLE à distance

Atouts, limites et perspectives

Cas du français langue étrangère à l’Université de Bretagne Sud

 

– questions de départ :

La classe virtuelle améliore-t-elle la formation en langues à distance?

La classe virtuelle est-elle une avancée réelle dans la formation en langues à distance ?

La classe virtuelle est-elle un levier du changement pédagogique ?

 

– état d’avancement de mon travail : 

J’ai choisi un thème de recherche et j’ai commencé à recenser les écrits qui concernent ce thème. Je suis à présent dans l’étape d’exploration : lectures et entretiens exploratoires auprès d’étudiants et d’enseignants. J’ai déjà lu plusieurs sources et rédigé des fiches de lecture . Je vais poursuivre mon travail par la rédaction de la problématique afin de présenter ce que l’on sait sur  le thème et formuler un problème de recherche.

 

 

– difficultés éventuellement rencontrées :

Je manque de temps libre pour m’investir dans ce travail…

 

– principales lectures et références en lien avec ma thématique :

-Tâches et scénario de communication dans les classes virtuelles

Charlotte Dejean (université du Maine), François Mangenot (université Stendhal – Grenoble 3)Les Cahiers de l’Asdifle n°17, Paris, Association de didactique du FLE.

-Nissen, E. Formation hybride vs. présentielle en langues : effets sur la perception des apprenants liés au mode de formation et à l’encadrement pédagogique. Les Cahiers de l’Acedle6(1), 197-220. Consulté de http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00785927

-Nissen, E. Accompagnement dans une formation à distance et dans une formation hybride: Analyse de pratiques. Dans Dispositifs médiatisés en langues et évolutions professionnelles pour l’accompagnement-tutorat (p. 191-210). édition CEGES. Consulté de http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00785937

-Degache, C., & Nissen, E. Formations hybrides et interactions en ligne du point de vue de l’enseignant : pratiques, représentations, évolutions. Alsic. Apprentissage des Langues et Systèmes d’Information et de Communication11(1), 61-92. Consulté de http://alsic.revues.org/797

-Nissen, E. Scénarios de communication en ligne dans des formations hybrides. Le Français dans le Monde. Recherches et ApplicationsLes échanges en ligne dans l’apprentissage et la formation(40), 44-58. Consulté de http://edutice.archives-ouvertes.fr/edutice-00120446

-Nissen, E. Modalité d’interaction humaine dans la formation en ligne : son influence sur l’apprentissage. Savoirs. Revue internationale de recherches en éducation et formation des adultes, (8 Analyse de l’activité et formation), 89-106. Consulté de http://edutice.archives-ouvertes.fr/edutice-00001447

-Mangenot, F. Introduction. Du e-learning aux interactions pédagogiques en ligne. Dans E.Nissen, F. Poyet, & T. Soubrié (éd.), Interagir et apprendre en ligne (p. 7-20). Grenoble: Ellug.

-Nissen, E., Poyet, F., & Soubrié, T. Intéragir et apprendre en ligne. Grenoble: Ellug.

Marquet, P., & Nissen, E. La distance en formation aux langues par visioconférence : dimensions, mesures, conséquences. Alsic. Apprentissage des Langues et Systèmes d’Information et de Communication6(2). Consulté de http://alsic.revues.org/2205

-Mônica Macedo-La visioconférence dans l’enseignement Ses usages et effets sur la distance de transaction (Cairn-info)

 

Oui au travail collaboratif! (ceci n’est pas une revendication syndicale !)

Pour la tâche 1 de la session 5 du MOOC MPSW, Rodolphe Di loreto et moi avons travaillé en collaboration sur le sujet suivant: « les outils collaboratifs pour l’enseignement/apprentissage ».

Dans un premier temps, nous avons crée un padlet pour y déposer nos recherches documentaires. Ensuite, nous avons construit un plan et nous nous sommes partagés la rédaction de l’article. Nous avons échangé par mail et par hangout.

Nous avons rédigé le document sur un Google Doc et l’avons aussi déposé sur le padlet dont voici le lien:

http://masteraigeme.padlet.org/nathalie_noel_1/8efpiqu5f9kx/wish/48372944

Voici notre travail:

Outils de collaboration pour l’enseignement et pour l’apprentissage

Travail collaboratif en binôme : Nathalie Youinou et Rodolphe Di Loretto

MASTER AIGEME parcours IEF

MOOC « MPSW »

Tâche 1 de la session 5 du parcours créateur

 

I .Travail collaboratif et outils du web 2.0

  1. Définition du travail collaboratif :

On parle de travail collaboratif quand deux ou plusieurs personnes :
– échangent des  opinions sur des informations existantes
– planifient et gèrent leur temps
– organisent leur travail collectif
– partagent de l’expérience
– définissent des objectifs communs
– construisent des informations  et des compétences ensemble

  1. Quels outils du web 2.0 pour un travail collaboratif?

Il existe pléthore d’outils pour collaborer avec le numérique.  Toutefois, tous ne proposent les mêmes fonctionnalités. Dès lors, il faudra choisir son outil selon ce qu’on veut faire.

Lorsqu’il s’agit d’échanges courts pour définir l’organisation générale ou éclaircir une zone d’ombre, des outils comme Skype, Hangout, permettent non seulement d’avoir une conversation mais aussi de clavarder, d’échanger son écran ou des fichiers.

Echanger ses réflexions et les confronter avec celles de ses collaborateurs pourront se faire aisément avec des cartes heuristiques. En effet, celles-ci permettent d’avoir une vision globale du schéma de réflexion de quelqu’un. Mindomo est un outil gratuit à l’ergonomie intuitive et agréable.

Pour tenir une feuille de route d’un projet avec une répartition des tâches et une centralisation des échéances, des outils comme Trello seront les mieux appropriés.

Pour rédiger un document à plusieurs, Google Doc est le plus approprié. En effet, cet outil permet à plusieurs personnes de travailler en même temps sur le même document, que ce soit un document texte, un tableau… Fini donc la gestion des versions de document.  Le document est mis à jour instantanément et la personne qui ouvre le document est sûre d’avoir la dernière version. Toutefois, si le nombre de collaborateurs est important (au-delà de 10 personnes), il est préférable de s’orienter vers les Wikis, à l’instar de l’encyclopédie Wikipédia dont les articles sont alimentés, corrigés, nuancés, neutralisés par une communauté active de plus de 16.000 personnes. Par exemple, pour un travail ne dépassant pas le cadre de la classe, les outils Google Doc seront préférés.

Bien sûr, suivant le projet que l’on mène, l’utilisation d’un ou plusieurs outils sera nécessaire. Il faut cependant garder à l’esprit que la multiplication des outils peut être contre-productive (perte de temps pour se connecter et suivre les évolutions sur chaque outil).

II .Quels outils pour un travail collaboratif dans un contexte d’enseignement/apprentissage ?

A première vue, tous les outils cités précédemment peuvent être utilisés dans un contexte d’enseignement/apprentissage. Mais s’ils peuvent tous l’être, ils ne peuvent pas l’être de façon arbitraire.

L’enseignant, pour choisir le meilleur outil, devra définir en amont les objectifs de l’activité et déterminer à quel moment de la séquence pédagogique  il sera utilisé.

Il devra également contrôler en amont que les élèves sachent comment utiliser l’outil. En conséquence, les consignes devront être adaptées en fonction de l’outil. L’enseignant se doit d’anticiper les problèmes techniques éventuels que pourraient rencontrer les apprenants pour réaliser l’activité.

Il découle de la remarque précédente, que la finalité de l’activité doit rester son but premier (objectifs pédagogiques en lien avec la séquence). En effet, la technologie doit rester un moyen pour faire l’activité et ne doit pas constituer le but de l’activité en elle-même. Pour que l’apprenant adhère à l’utilisation de l’outil, il doit se rendre compte de son utilité pour mener à bien une tâche en particulier.

Enfin, l’enseignant devra tenir le rôle de support technique, lorsqu’un nouvel outil sera utilisé  et de modérateur, lors d’une activité sur des réseaux sociaux, pour superviser l’ensemble, à moins qu’il ne délègue ce rôle à l’un des apprenants.

III .Outils collaboratifs en enseignement/apprentissage : avantages et inconvénients

 

  1. Les avantages :

Parmi les outils collaboratifs les plus utilisés dans l’enseignement/apprentissage, nous trouvons les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, forums sur Moodle, etc.) Ces derniers facilitent les interactions entre apprenants et enseignants. Les apprenants peuvent ainsi communiquer avec leurs enseignants pour éclaircir des points difficiles, obtenir des ressources complémentaires, prolonger ou même (pour les plus timides)  démarrer une discussion. Les expériences menées en contexte universitaire français ont montré que le taux de fréquentation du réseau  dédié aux échanges apprenants/ enseignants se montre très important. Les élèves s’y rendent régulièrement et de plus leurs interactions portent exclusivement sur les sujets des cours en questions. Chaque participant dispose d’une page personnelle sur laquelle il peut indiquer où il en est dans son travail et ce qu’il ne comprend pas. Une telle  pratique pédagogique demande aussi aux enseignants une plus grande disponibilité. Ils sont globalement de plus en plus nombreux à adopter cette stratégie : discussions entamées, réponses aux questions des apprenants, conseils de lecture et liens vers des conférences en rapport avec leurs cours, encouragements…
Les outils de brainstorming tels que FreeMind, Mindomo ou MindMeister permettent d’intégrer les apprenants à la préparation des séquences d’apprentissage. Cette approche pédagogique dite de « classe inversée »améliore l’investissement avant et pendant la formation. Une interface centralise les productions des formés qui , s’ils le veulent pourront entamer un échange plus approfondi en synchrone grâce à des outils comme google hangout ou skype. Les formateurs doivent garder le contrôle sur l’écriture collaborative, et donc disposer d’outils pour ouvrir ou clore les débats.

  1. Les inconvénients :

Les sites collaboratifs populaires comme Facebook et Twitter peuvent fonctionner comme des outils d’apprentissage performants mais parfois, ils deviennent des sources de distraction pendant les cours…Nous sommes toujours étudiants et je pense que nous n’avons pas vraiment besoin d’exemples…

De plus, une étude réalisée en Suède a montré que Facebook détériorait la relation enseignant/apprenant. Les chercheurs du Royal Institute of Technology de Stockholm(1) ont prouvé que ce réseau social entrainait un problème majeur : la confusion des genres. Quand les professeurs s’investissent sur Facebook, il est difficile de déterminer leur statut. Cette étude raconte aussi l’anecdote d’un professeur participant à un poisson d’avril. Ce dernier a fait croire aux étudiants sur un groupe Facebook que leur cursus serait annulé par l’université ! Panique chez les étudiants…Mauvaise blague. L’image du professeur en a donc pâti et, selon l’étude, sa figure d’autorité en a vraiment « pris un coup ». La limite entre vie professionnelle et vie personnelle, entre vie publique et vie privée n’est pas facile à trouver sur Facebook !

(1) «An education in Facebook »Mike Kent and Tama Leaver

SITOGRAPHIE :

http://www.atelier.net/trends/articles/facebook-deteriorait-relation-professeur-etudiant_431385

http://g1site.com/9-outils-puissants-faciliter-travail-collaboratif/

http://frenchweb.fr/expert-travail-collaboratif-quelles-alternatives-a-le-mail/181828#comment-137339

http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_mediatheque/?p=14316#.VLZqN7BUNqQ.scoopit

http://www.pearltrees.com/geffroymichel/outils-collaboratifs/id13002646#item130013112

http://www.pearltrees.com/geffroymichel/outils-collaboratifs/id13002646#item130013131

Scénario pédagogique d’intégration des outils du Web 2.0

Bonjour à tous,

je vous propose de découvrir mon scénario pour la session 5 du parcours créateur du MOOC « MPSW »

MPSW_Scenario-pedagogique_NathalieNoelyouinou.

Voici le contexte et les objectifs généraux de la séquence de cours:

Contexte :

  • Cours de français sur objectifs universitaires à l’Université de Bretagne Sud (Lorient)
  • Formation hybride (2 cours hebdomadaires en présentiel + modules d’apprentissage à distance)
  • Public cible : étudiants allophones (de L1 à Doctorat)
  • Niveau en langue française (selon le CECRL) : C1 et C2
  • Semestre 1 (2014/2015)

Objectifs généraux de la séquence :

Production écrite : rédiger un exposé en binôme (écriture collaborative) pour présenter un aspect (culturel, historique, social) de la Bretagne

Interaction écrite : commenter et évaluer les travaux écrits de ses pairs

Compréhension écrite : lire pour s’informer

Production orale : s’adresser à un auditoire pour présenter son exposé

Interaction orale : commenter et évaluer la prestation orale de ses pairs

Réflexion réciproque autour de productions personnelles

Dans le cadre du cours de M. Hervé Javaux, il nous a été demandé de commenter le travail d’un(e) étudiant(e) : présentation d’un projet et mise en relation avec les 6 modèles didactiques de M. Serge Agostinelli. J’ai eu la chance de pouvoir commenter le travail de Catherine:

  • un dispositif d’aide et d’accompagnement des élèves en difficulté scolaire  constitué de 2 volets: un tutorat inter-élèves, et un mentorat intergénérationnel.
Voici mes commentaires:
Aspect 1

Aspect 2

Aspect 3

Mon « prezi » de présentation d’un cours du MASTER AIGEME

Dans le cadre du MOOC « ma pédagogie à la sauce WEB 2.0 » la consigne suivante nous est donnée dans la session 2 du parcours créateur.

Réalisez une présentation en ligne à l’aide de l’un des trois outils proposés : Animoto, Prezi, Zohoshow. Pour cela :

  • Créez un compte sur l’un des trois outils (vous choisirez celui qui vous inspire davantage) et utilisez-le pour présenter l’un de vos cours. Vous pouvez compter sur les tutoriels proposés.
  • Partagez le lien de votre réalisation sur le forum et commentez les réalisations des autres participants.

J’ai choisi de réaliser une présentation du cours « approches sociolinguistique en didactique des langues » sur Prezi!

Mon « prezi » de présentation d’un cours du MASTER AIGEME