-Compte-rendu de mission

La mission que j’ai retenue  porte sur Le MOOC « Enseigner et former avec le numérique en langues ». Ce MOOC a été conçu et animé par l’équipe du Laboratoire de linguistique et didactique des langues étrangères et maternelles (Lidilem) de l’université Stendhal de Grenoble et de L’ENS Cachan. J’ai suivi ce MOOC d’octobre à décembre 2014 et obtenu une attestation  finale de réussite.

Contexte : J’ai choisi cette mission car le MOOC « EFAN langues » est le premier MOOC français de « qualité » permettant de découvrir plusieurs approches innovantes d’enseignement-apprentissage des langues avec le numérique et de les mettre en œuvre facilement dans ses classes. De plus, j’ai particulièrement apprécié le dynamisme des partages d’idées pédagogiques et d’expériences entre les participants (enseignants et apprenants). Nous sommes 4000 à l’avoir suivi et ce chiffre élevé prouve qu’il a répondu à des besoins évidents de la part des enseignants en langues (principalement). Un sondage réalisé auprès des participants par l’équipe du Lidilem montre que 68% des inscrits sont des enseignants de langues. On trouve également :

  • des formateurs d’enseignants (21%),
  • des concepteurs de dispositifs de formation (21%),
  • des responsables pédagogiques (15%),
  • des étudiants (14%),
  • des chercheurs (9%),
  • et des enseignants d’autres disciplines (7%).

Résumé : L’objectif général de ce MOOC est d’apporter des savoirs et de développer des savoir- faire chez les enseignants pour qu’ils puissent concevoir et mettre en œuvre des tâches pédagogiques d’apprentissage des langues intégrant de façon cohérente et raisonnée des outils et ressources numériques. Le MOOC « EFAN langues »  transmet des connaissances dans quatre domaines différents :

  • les formations hybrides en langues
  • la télécollaboration
  • l’intercompréhension en langues
  • Le Web social

Points intéressants Point n°1 : articulation présence/distance dans les formations hybrides Les formations hybrides en langues (FHL) sont nombreuses mais elles restent pour le moment encore peu questionnées et décrites. Ce Mooc propose de dans un premier temps de définir ce qu’est une FHL et quelles sont les motivations  de ceux et celles qui souhaitent en mettre une en place. Dans un deuxième temps, la question cruciale de savoir quoi faire en présentiel  et quoi à distance est posée. Plusieurs exemples concrets sont proposés pour démontrer qu’il n’existe pas LA bonne solution, mais DES solutions  adaptées selon les objectifs, le public et  le contexte de la formation. En effet, l’articulation peut se faire à différents niveaux et de différentes manières. Pour conclure cette partie sur les FHL, les particularités du  présentiel et du distantiel dans une formation hybride sont analysées. On apprend que le présentiel a pour objectif majeur de développer les aspects socio-affectifs tandis que les avantages du distantiel sont liés principalement liés à la rupture  de l’espace et à la rupture de l’unité de temps pour les activités.  Point n°2 : Classement des outils du web social pour l’enseignement des langues Le MOOC « EFAN Langues » nous propose un classement « intelligent » d’applications du Web social « réellement » utilisables en pédagogie. L’intérêt de quatre grandes familles d’applications est évalué selon trois critères didactiques :

  • Le degré de guidage des productions par l’outil utilisé (guidage par la technologie, les formulaires, les contraintes d’écritures)
  • Le lien lecture / écriture (Textes à lire similaires à ceux qu’il faut écrire)
  • La problématique de la diffusion : Qui va lire ? Qui va interagir ? Qui va partager ?

Les quatre grandes familles de sites auxquelles ces critères sont :

  • les réseaux  sociaux généralistes,
  • les outils de création ou de dépôt multimédia,
  • les sites d’échanges  thématiques
  • les sites d’humour.

Les résultats de ce classement sont proposés sous forme d’un tableau très lisible.

Conclusion : le MOOC Enseigner et former avec le numérique en langues, produit par l’ENS Cachan et l’université Stendhal de Grenoble est, selon moi, un MOOC réussi car très complet et très bien construit : des ressources de qualité, des intervenants expérimentés, des services d’accompagnement à distance efficaces et une structure bien pensée. Ce MOOC a non seulement apporté des savoirs et des savoir-faire mais il a aussi permis de fédérer une large e-communauté d’enseignants en langues souvent peu nombreux dans un même établissement à partager cet intérêt pour les approches innovantes d’enseignement-apprentissage avec le numérique.

-Regard critique sur les MOOC

Dans le cadre du cours de Jean-François Terret, il nous est demandé de participer activement au forum…Comme la grande majorité de mes camarades, je suis en ce moment très, très occupée…le Master, le travail et la vie quotidienne. J’essaie cependant de trouver un moment pour réfléchir à la problématique soulevée par notre enseignant:« les effets, positifs ou non, des MOOC sur la e-formation, sujet essentiel car il importe d’avoir un point de vue, un regard critique sur cette évolution encore récente »

J’ouvre la discussion sur le sujet proposé par notre enseignant: Mooc, effets positifs et effets négatifs

J’aborde les effets positifs et conclus par une remarque d’une chercheuse  qui amènera peut-être des réactions de votre part…

MOOC : effets positifs

  • @Rassemblent un grand nombre d’apprenants
  • @Proposent des cours libres et gratuits (certifications souvent  payantes)
  • @donnent à chacun un outil d’accès au savoir démocratisé.
  • @Offrent des parcours professionnalisants (Udacity, Coursera)
  • @S’adaptent à l’enseignement supérieur (en retard en matière d’e-formation..)
  • @Et redorent le blason (un peu terni) de l’enseignement en ligne !

« Le grand mérite des Mooc, au-delà de l’effet de mode, aura été de donner ses lettres de noblesse à l’enseignement en ligne, jusqu’ici mal vu par les plus prestigieuses institutions, déclare Michelle Weise, chercheuse au Christensen Institute. Ces cours ont permis d’ouvrir les yeux sur la redondance de l’enseignement actuel. Les modèles du type ‘flipped classroom’, où la classe est un espace de discussion, de travaux de groupe, tandis que l’apprentissage se réalise chez soi, en ligne, à son rythme, se sont beaucoup développés aux États-Unis, grâce aux Mooc. »

Source : http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/les-etats-unis-deja-dans-l-apres-mooc.html

This is the end…Bye MPSW!

Bonjour à tous,

Nous voilà déjà à la session 7…Je prends à nouveau la parole (je suis bavarde) pour partager mes impressions!
Je souhaite tout d’abord exprimer ma satisfaction. En effet, j’ai apprécié suivre ce MOOC de qualité, bien structuré et surtout très interactif. Tout au long des sessions, nous avons été très régulièrement guidés et encouragés à interagir pour commenter, apporter des informations complémentaires, etc. Nous avons bénéficié d’un suivi et d’une assistance très fiables (Un grand merci aux animatrices et animateurs!).
Par contre, il serait peut-être intéressant de proposer l’intégration dans le MOOC d’un outil numérique tel que le « PADLET ».
Dans quel but: y déposer tous les travaux demandés pour qu’ils puissent être facilement consultés et donc commentés par les pairs.
J’ai parfois eu des difficultés à trouver les travaux de mes camarades et un tel outil pourrait nous simplifier la tâche.
Je vais à présent compléter sur I-Campus ma fiche de réalisations dans le cadre du module : Web 2.0 et usages dynamiques pour l’évaluation par les enseignantes!

Oui au travail collaboratif! (ceci n’est pas une revendication syndicale !)

Pour la tâche 1 de la session 5 du MOOC MPSW, Rodolphe Di loreto et moi avons travaillé en collaboration sur le sujet suivant: « les outils collaboratifs pour l’enseignement/apprentissage ».

Dans un premier temps, nous avons crée un padlet pour y déposer nos recherches documentaires. Ensuite, nous avons construit un plan et nous nous sommes partagés la rédaction de l’article. Nous avons échangé par mail et par hangout.

Nous avons rédigé le document sur un Google Doc et l’avons aussi déposé sur le padlet dont voici le lien:

http://masteraigeme.padlet.org/nathalie_noel_1/8efpiqu5f9kx/wish/48372944

Voici notre travail:

Outils de collaboration pour l’enseignement et pour l’apprentissage

Travail collaboratif en binôme : Nathalie Youinou et Rodolphe Di Loretto

MASTER AIGEME parcours IEF

MOOC « MPSW »

Tâche 1 de la session 5 du parcours créateur

 

I .Travail collaboratif et outils du web 2.0

  1. Définition du travail collaboratif :

On parle de travail collaboratif quand deux ou plusieurs personnes :
– échangent des  opinions sur des informations existantes
– planifient et gèrent leur temps
– organisent leur travail collectif
– partagent de l’expérience
– définissent des objectifs communs
– construisent des informations  et des compétences ensemble

  1. Quels outils du web 2.0 pour un travail collaboratif?

Il existe pléthore d’outils pour collaborer avec le numérique.  Toutefois, tous ne proposent les mêmes fonctionnalités. Dès lors, il faudra choisir son outil selon ce qu’on veut faire.

Lorsqu’il s’agit d’échanges courts pour définir l’organisation générale ou éclaircir une zone d’ombre, des outils comme Skype, Hangout, permettent non seulement d’avoir une conversation mais aussi de clavarder, d’échanger son écran ou des fichiers.

Echanger ses réflexions et les confronter avec celles de ses collaborateurs pourront se faire aisément avec des cartes heuristiques. En effet, celles-ci permettent d’avoir une vision globale du schéma de réflexion de quelqu’un. Mindomo est un outil gratuit à l’ergonomie intuitive et agréable.

Pour tenir une feuille de route d’un projet avec une répartition des tâches et une centralisation des échéances, des outils comme Trello seront les mieux appropriés.

Pour rédiger un document à plusieurs, Google Doc est le plus approprié. En effet, cet outil permet à plusieurs personnes de travailler en même temps sur le même document, que ce soit un document texte, un tableau… Fini donc la gestion des versions de document.  Le document est mis à jour instantanément et la personne qui ouvre le document est sûre d’avoir la dernière version. Toutefois, si le nombre de collaborateurs est important (au-delà de 10 personnes), il est préférable de s’orienter vers les Wikis, à l’instar de l’encyclopédie Wikipédia dont les articles sont alimentés, corrigés, nuancés, neutralisés par une communauté active de plus de 16.000 personnes. Par exemple, pour un travail ne dépassant pas le cadre de la classe, les outils Google Doc seront préférés.

Bien sûr, suivant le projet que l’on mène, l’utilisation d’un ou plusieurs outils sera nécessaire. Il faut cependant garder à l’esprit que la multiplication des outils peut être contre-productive (perte de temps pour se connecter et suivre les évolutions sur chaque outil).

II .Quels outils pour un travail collaboratif dans un contexte d’enseignement/apprentissage ?

A première vue, tous les outils cités précédemment peuvent être utilisés dans un contexte d’enseignement/apprentissage. Mais s’ils peuvent tous l’être, ils ne peuvent pas l’être de façon arbitraire.

L’enseignant, pour choisir le meilleur outil, devra définir en amont les objectifs de l’activité et déterminer à quel moment de la séquence pédagogique  il sera utilisé.

Il devra également contrôler en amont que les élèves sachent comment utiliser l’outil. En conséquence, les consignes devront être adaptées en fonction de l’outil. L’enseignant se doit d’anticiper les problèmes techniques éventuels que pourraient rencontrer les apprenants pour réaliser l’activité.

Il découle de la remarque précédente, que la finalité de l’activité doit rester son but premier (objectifs pédagogiques en lien avec la séquence). En effet, la technologie doit rester un moyen pour faire l’activité et ne doit pas constituer le but de l’activité en elle-même. Pour que l’apprenant adhère à l’utilisation de l’outil, il doit se rendre compte de son utilité pour mener à bien une tâche en particulier.

Enfin, l’enseignant devra tenir le rôle de support technique, lorsqu’un nouvel outil sera utilisé  et de modérateur, lors d’une activité sur des réseaux sociaux, pour superviser l’ensemble, à moins qu’il ne délègue ce rôle à l’un des apprenants.

III .Outils collaboratifs en enseignement/apprentissage : avantages et inconvénients

 

  1. Les avantages :

Parmi les outils collaboratifs les plus utilisés dans l’enseignement/apprentissage, nous trouvons les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, forums sur Moodle, etc.) Ces derniers facilitent les interactions entre apprenants et enseignants. Les apprenants peuvent ainsi communiquer avec leurs enseignants pour éclaircir des points difficiles, obtenir des ressources complémentaires, prolonger ou même (pour les plus timides)  démarrer une discussion. Les expériences menées en contexte universitaire français ont montré que le taux de fréquentation du réseau  dédié aux échanges apprenants/ enseignants se montre très important. Les élèves s’y rendent régulièrement et de plus leurs interactions portent exclusivement sur les sujets des cours en questions. Chaque participant dispose d’une page personnelle sur laquelle il peut indiquer où il en est dans son travail et ce qu’il ne comprend pas. Une telle  pratique pédagogique demande aussi aux enseignants une plus grande disponibilité. Ils sont globalement de plus en plus nombreux à adopter cette stratégie : discussions entamées, réponses aux questions des apprenants, conseils de lecture et liens vers des conférences en rapport avec leurs cours, encouragements…
Les outils de brainstorming tels que FreeMind, Mindomo ou MindMeister permettent d’intégrer les apprenants à la préparation des séquences d’apprentissage. Cette approche pédagogique dite de « classe inversée »améliore l’investissement avant et pendant la formation. Une interface centralise les productions des formés qui , s’ils le veulent pourront entamer un échange plus approfondi en synchrone grâce à des outils comme google hangout ou skype. Les formateurs doivent garder le contrôle sur l’écriture collaborative, et donc disposer d’outils pour ouvrir ou clore les débats.

  1. Les inconvénients :

Les sites collaboratifs populaires comme Facebook et Twitter peuvent fonctionner comme des outils d’apprentissage performants mais parfois, ils deviennent des sources de distraction pendant les cours…Nous sommes toujours étudiants et je pense que nous n’avons pas vraiment besoin d’exemples…

De plus, une étude réalisée en Suède a montré que Facebook détériorait la relation enseignant/apprenant. Les chercheurs du Royal Institute of Technology de Stockholm(1) ont prouvé que ce réseau social entrainait un problème majeur : la confusion des genres. Quand les professeurs s’investissent sur Facebook, il est difficile de déterminer leur statut. Cette étude raconte aussi l’anecdote d’un professeur participant à un poisson d’avril. Ce dernier a fait croire aux étudiants sur un groupe Facebook que leur cursus serait annulé par l’université ! Panique chez les étudiants…Mauvaise blague. L’image du professeur en a donc pâti et, selon l’étude, sa figure d’autorité en a vraiment « pris un coup ». La limite entre vie professionnelle et vie personnelle, entre vie publique et vie privée n’est pas facile à trouver sur Facebook !

(1) «An education in Facebook »Mike Kent and Tama Leaver

SITOGRAPHIE :

http://www.atelier.net/trends/articles/facebook-deteriorait-relation-professeur-etudiant_431385

http://g1site.com/9-outils-puissants-faciliter-travail-collaboratif/

http://frenchweb.fr/expert-travail-collaboratif-quelles-alternatives-a-le-mail/181828#comment-137339

http://crdp.ac-amiens.fr/cddpoise/blog_mediatheque/?p=14316#.VLZqN7BUNqQ.scoopit

http://www.pearltrees.com/geffroymichel/outils-collaboratifs/id13002646#item130013112

http://www.pearltrees.com/geffroymichel/outils-collaboratifs/id13002646#item130013131

La curation sur le Web

Aujourd’hui,

je viens de terminer la session 6 du parcours créateur dans notre MOOC « MPSW »

Cette session s’intitule  » la curation sur le Web »…Curation….ce mot m’était inconnu jusqu’alors…

To cure…ok…soigner…guérir…

Curation….Télémédecine…consultation à distance….

Non, je n’y étais pas du tout!

je comprends mieux à partir de:

https://www.scribd.com/document_downloads/253515448?extension=pdf&from=embed&source=embed

La tâche demandée dans cette session est:

  • la création d’un « scoop it »…(j’en  ai déjà un!)
  •  l’ouverture d’un nouveau topic « Ressources pédagogiques numériques »
  •  commencer à l’alimenter en contenus.
  •  expliquer  notre sélection de ressources 

Voici mon scoop it:

http://www.scoop.it/u/nathalienoelyouinou

L’écriture collaborative: session 5 du parcours créateur

Bonjour à tous ,

pour la tâche 1 de cette session 5, Rodolphe Di Loretto et moi avons décidé de créer un padlet pour:

  • mettre sur papier nos idées principales pour répondre à la problématique « les outils de collaboration dans le cadre de l’enseignement/apprentissage. »
  • Déposer nos recherches et réflexions sur le padlet
  • Commenter respectivement nos écrits sur cet outil
  • Organiser nos idées avec un plan
  • Se répartir la rédaction des différentes parties
  • Déposer le travail écrit final sur le padlet…et le partager avec les autres participants au MOOC.

Voici le lien du padlet pour suivre l’évolution de notre écriture collaborative: ]

(http://masteraigeme.padlet.org/nathalie_noel_1/8efpiqu5f9kx)

Scénario pédagogique d’intégration des outils du Web 2.0

Bonjour à tous,

je vous propose de découvrir mon scénario pour la session 5 du parcours créateur du MOOC « MPSW »

MPSW_Scenario-pedagogique_NathalieNoelyouinou.

Voici le contexte et les objectifs généraux de la séquence de cours:

Contexte :

  • Cours de français sur objectifs universitaires à l’Université de Bretagne Sud (Lorient)
  • Formation hybride (2 cours hebdomadaires en présentiel + modules d’apprentissage à distance)
  • Public cible : étudiants allophones (de L1 à Doctorat)
  • Niveau en langue française (selon le CECRL) : C1 et C2
  • Semestre 1 (2014/2015)

Objectifs généraux de la séquence :

Production écrite : rédiger un exposé en binôme (écriture collaborative) pour présenter un aspect (culturel, historique, social) de la Bretagne

Interaction écrite : commenter et évaluer les travaux écrits de ses pairs

Compréhension écrite : lire pour s’informer

Production orale : s’adresser à un auditoire pour présenter son exposé

Interaction orale : commenter et évaluer la prestation orale de ses pairs